Et si, cette année, Ramadan devenait un véritable tournant intérieur ?

Ramadan constitue un moment singulier dans l’année. Un temps où beaucoup aspirent à revenir à l’essentiel, à approfondir leur présence, à renforcer leur intériorité. Pourtant, dans la réalité quotidienne, une autre dynamique s’impose souvent : le mental demeure agité, le corps reste sous tension, les émotions deviennent plus intenses. Le désir d’élévation spirituelle se confronte alors à une physiologie encore marquée par le stress, l’hyper-contrôle ou la fatigue nerveuse. Et si, cette année, Ramadan devenait un véritable tournant intérieur ? Non pas par un effort supplémentaire, mais par une régulation plus fine du corps et du système nerveux. Je vous propose un parcours thérapeutique collectif, structuré, progressif et sécurisé, proposé en ligne sur Zoom, afin de préparer le corps et le mental à vivre Ramadan avec davantage de stabilité, de clarté et de présence. Pr Jean-Victor Belmère

Et si ce Ramadan changeait quelque chose… en profondeur ?

  • Pas une conférence.
  • Pas une formation.
  • Un parcours thérapeutique collectif, en ligne, sur Zoom.
Un espace pour se calmer.
Alléger ce qui pèse.
Avancer autrement.

🌙 QUAND L’ÂME REPREND SA PLACE.

Places volontairement limitées.

Ramadan est un temps particulier. Un temps où beaucoup souhaitent se rapprocher de l’essentiel. Mais souvent… le mental reste agité. Le corps reste tendu. Les émotions débordent. Et si, cette année, Ramadan devenait un véritable tournant intérieur ? Je vous propose un parcours thérapeutique collectif, en ligne, sur Zoom. Un espace structuré. Sécurisé. Progressif. Un chemin en trois temps. Premier temps : Se calmer. Apprendre à ralentir. Respirer autrement. Sortir du trop-plein mental. Nous travaillerons sur la régulation neuro-végétative, la respiration, la stabilisation intérieure. Parce que sans calme physiologique, il n’y a pas de profondeur spirituelle durable. Deuxième temps : Alléger. Déposer ce qui pèse. Les tensions accumulées. Les blessures silencieuses. La charge mentale. Apaiser ce qui agite à l’intérieur pour retrouver de la fluidité. Troisième temps : Avancer autrement. Reprendre sa place. Retrouver plus de paix. Plus de clarté. Plus d’alignement. Non pas forcer le changement. Mais laisser émerger une posture plus stable. Plus digne. Plus consciente. Ce parcours n’agit pas sur la foi. Il prépare le corps et le mental à vivre Ramadan avec plus de présence. 🌙 Quand l’âme reprend sa place. Les places sont volontairement limitées pour préserver la qualité du travail. Si vous sentez que c’est le moment…
Ramadan est un temps particulier.

Un temps où beaucoup souhaitent se rapprocher de l’essentiel.

Mais souvent…

le mental reste agité.

Le corps reste tendu.

Les émotions débordent.

Et si, cette année,

Ramadan devenait un véritable tournant intérieur ?

Je vous propose un parcours thérapeutique collectif,

en ligne, sur Zoom.

Un espace structuré.

Sécurisé.

Progressif.

Un chemin en trois temps.

Premier temps : Se calmer.

Apprendre à ralentir.

Respirer autrement.

Sortir du trop-plein mental.

Nous travaillerons sur la régulation neuro-végétative,

la respiration,

la stabilisation intérieure.

Parce que sans calme physiologique,

il n’y a pas de profondeur spirituelle durable.

Deuxième temps : Alléger.

Déposer ce qui pèse.

Les tensions accumulées.

Les blessures silencieuses.

La charge mentale.

Apaiser ce qui agite à l’intérieur

pour retrouver de la fluidité.

Troisième temps : Avancer autrement.

Reprendre sa place.

Retrouver plus de paix.

Plus de clarté.

Plus d’alignement.

Non pas forcer le changement.

Mais laisser émerger une posture plus stable.

Plus digne.

Plus consciente.

Ce parcours n’agit pas sur la foi.

Il prépare le corps et le mental

à vivre Ramadan avec plus de présence.

🌙 Quand l’âme reprend sa place.

Les places sont volontairement limitées

pour préserver la qualité du travail.

Si vous sentez que c’est le moment…

Réserve ta place 

Ramadan : et si ce mois devenait un véritable tournant intérieur ?

Ramadan est un temps particulier.

Un temps où beaucoup souhaitent se rapprocher de l’essentiel. Revenir à la prière avec plus de présence. Retrouver un lien plus profond avec leur intériorité. Ralentir. Se recentrer. S’élever.

Mais dans la réalité clinique, un constat revient souvent :

le mental reste agité.

Le corps reste tendu.

Les émotions débordent.

Certaines personnes abordent Ramadan avec une intention sincère… et se retrouvent confrontées à un trop-plein intérieur. Pensées incessantes. Fatigue nerveuse. Irritabilité. Charge mentale accumulée. Hyper-contrôle difficile à relâcher.

Et si, cette année, Ramadan devenait un véritable tournant intérieur ?

Non pas par un effort supplémentaire.

Non pas par une exigence morale de plus.

Mais par une approche structurée, physiologique et progressive.

Un parcours thérapeutique collectif, en ligne

Je propose un parcours thérapeutique collectif, en ligne, sur Zoom.

Un espace structuré.

Sécurisé.

Progressif.

Un cadre précis, respectueux, où le travail repose sur des bases neurophysiologiques solides. L’objectif n’est pas de transformer la foi, ni d’interpréter la spiritualité. Il s’agit de préparer le corps et le mental à vivre Ramadan avec plus de stabilité intérieure.

Car sans calme physiologique, il n’y a pas de profondeur spirituelle durable.

Premier temps : Se calmer

La première étape est fondamentale : se calmer.

Apprendre à ralentir.

Respirer autrement.

Sortir du trop-plein mental.

Nous travaillons sur la régulation neuro-végétative, c’est-à-dire la capacité du système nerveux à quitter le mode d’alerte permanent. Respiration consciente, cohérence cardiorespiratoire, stabilisation corporelle : ces outils permettent de diminuer l’hypervigilance et de restaurer une sensation de sécurité intérieure.

Lorsque le corps cesse de fonctionner en mode protection, le mental s’apaise naturellement. La prière devient plus accessible. La concentration plus stable. La présence plus profonde.

Sans régulation physiologique, l’effort spirituel peut devenir tension supplémentaire. Avec régulation, il devient espace.

Deuxième temps : Alléger

Une fois le calme installé, vient le temps d’alléger.

Déposer ce qui pèse.

Les tensions accumulées.

Les blessures silencieuses.

La charge mentale.

Beaucoup portent, parfois depuis des années, des préoccupations non exprimées, des émotions contenues, des exigences internes élevées. Pendant Ramadan, ces tensions peuvent remonter à la surface.

Le travail thérapeutique consiste à permettre une décompression progressive. À apaiser ce qui agite à l’intérieur. À redonner de la fluidité au corps et à la pensée.

Alléger ne signifie pas oublier.

Cela signifie transformer la relation à ce qui est vécu.

Lorsque la pression interne diminue, l’énergie devient plus disponible pour l’essentiel.

Troisième temps : Avancer autrement

La dernière étape est celle de l’intégration.

Reprendre sa place.

Retrouver plus de paix.

Plus de clarté.

Plus d’alignement.

Il ne s’agit pas de forcer un changement spectaculaire. Mais de laisser émerger une posture plus stable. Plus digne. Plus consciente.

Avancer autrement, c’est développer une présence qui ne dépend plus uniquement des circonstances extérieures. C’est apprendre à rester centré même lorsque les émotions se manifestent. C’est retrouver une cohérence entre le corps, le mental et l’intention spirituelle.

Ce travail ne remplace pas la foi. Il la soutient. Il prépare le terrain physiologique et psychique pour que l’expérience de Ramadan soit vécue avec davantage de profondeur.

Quand l’âme reprend sa place

Ce parcours est volontairement proposé en groupe restreint, afin de préserver la qualité du travail, la sécurité et l’accompagnement personnalisé.

Ramadan peut être plus qu’une succession de jours de jeûne.

Il peut devenir un véritable tournant intérieur.

Lorsque le système nerveux se régule.

Lorsque la charge s’allège.

Lorsque la posture intérieure se stabilise.

Alors quelque chose se remet en place.

Quand l’âme reprend sa place.

Si vous sentez que c’est le moment, vous pouvez rejoindre ce parcours et faire de ce Ramadan une étape profonde, structurante et durable dans votre trajectoire intérieure.

Réserve ta place 

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Fumer, un rituel ?

Je lis et j’entends partout parler d’addiction et notamment à la nicotine du tabac

Manifestement très peu d’entre vous savent ce qu’est une ADDICTION

Si vous arrêtez trois jours un héroïnomane qui consomme 2cg/jour d’héroïne par exemple pour une intervention chirurgicale

Que se passe-t-il le 4ème jour ?

Arrêtez, pour la même raison, trois jours un fumeur qui fume un paquet par jour,

Que se passe-t-il le 4ème jour ?



Vous comprendrez que l’un a une addiction et l’autre PAS

Les rituels, qui sont des séquences d’actions ou de comportements répétitifs, jouent un rôle crucial dans notre quotidien.

Ils peuvent influencer nos comportements, nos habitudes, nos états émotionnels et notre santé…

Un rituel, contrairement à une addiction, est généralement une pratique ou un ensemble d’actions exécutées de manière régulière et structurée, souvent chargées de signification ou d’intention.

Ces rituels peuvent être conscients ou s’intégrer dans notre quotidien à un niveau plus subconscient, devenant des routines qui marquent des moments spécifiques de notre vie ou qui nous aident à gérer nos émotions et notre temps.

Je m’explique :

L’apprentissage d’une table de multiplication illustre bien comment des rituels d’apprentissage peuvent créer des associations automatiques et inconscientes qui nous aident à naviguer et à interpréter le monde qui nous entoure.

Lorsque nous apprenons les tables de multiplication, nous répétons et mémorisons des séquences numériques jusqu’à ce qu’elles deviennent des réflexes.

Cet apprentissage n’est pas seulement une mémorisation de faits isolés ; il développe aussi notre capacité à reconnaître des modèles et à faire des associations rapidement, souvent de manière inconsciente.

Par exemple entrer dans une pièce avec deux chaises de chaque côté d’une table déclenche une association automatique : si l’on connaît la table de multiplication par deux, on en déduit instantanément qu’il y a quatre chaises au total.

Cela montre comment notre esprit utilise des schémas appris, des associations et des rituels d’apprentissage pour traiter les informations rapidement et efficacement, souvent sans que nous en ayons pleinement conscience.

Ces processus reflètent la manière dont notre cerveau cherche à simplifier et à organiser l’information, en se reposant sur des apprentissages antérieurs pour faire des inférences et des déductions rapides qui guident notre compréhension et nos interactions avec notre environnement.

Réfléchissez et vous comprendrez comment, sur le plan neurophysiologique, les fumeurs associent la cigarette totalement indépendamment de l’effet nicotinique

Car La nicotine agit dans le cerveau en se liant aux récepteurs de l’acétylcholine, un neurotransmetteur important dans le système nerveux.

La nicotine mime l’effet de l’acétylcholine, neurotransmetteur clé impliqué dans de nombreuses fonctions, notamment le mouvement, la respiration, l’apprentissage, la mémoire, et l’attention.

En se liant aux récepteurs de l’acétylcholine, la nicotine provoque une activation de ces récepteurs, ce qui entraîne une libération accrue de divers neurotransmetteurs, dont la dopamine, ce qui contribue à la sensation de plaisir et de récompense.

Or La nicotine provoque la contraction des muscles lisses vasculaires, ce qui entraîne une vasoconstriction ou rétrécissement des vaisseaux sanguins. Cette vasoconstriction augmente la pression artérielle et réduit le flux sanguin dans certaines parties du corps.

En provoquant la vasoconstriction, la nicotine augmente la résistance périphérique dans les vaisseaux sanguins, ce qui entraîne une élévation de la pression artérielle

La nicotine stimule le cœur, provoquant une augmentation de la fréquence cardiaque (tachycardie), ce qui augmente la charge de travail du cœur et contribue au risque de maladies cardiovasculaires.

La nicotine nuit à la fonction de l’endothélium, la couche de cellules qui tapisse l’intérieur des vaisseaux sanguins. L’endothélium joue un rôle crucial dans la régulation du tonus vasculaire et de la coagulation sanguine. L’altération de la fonction endothéliale par la nicotine favorise la formation de plaques d’athérosclérose et augmenter le risque de maladies cardiovasculaires.

L’exposition chronique à la nicotine contribue à l’évolution de l’athérosclérose, un processus dans lequel des plaques se forment à l’intérieur des artères, réduisant le flux sanguin et augmentant le risque d’événements cardiovasculaires comme l’infarctus du myocarde et l’accident vasculaire cérébrale

La nicotine peut également influencer le système de coagulation sanguine, augmentant la tendance à la formation de caillots, ce qui à son tour augmente le risque d’événements thrombotiques

Quelqu’un d’entre vous peut m’expliquer comment on peut avoir une addiction à un neuromédiateur produit par l’organisme ?
Fut-ce-t-il un neuromédiateur-like ?

Les 200 à 300 bouffées quotidiennes prises par un fumeur régulier, qui fume un paquet/jour, s’inscrivent dans le cadre d’un rituel et devenir un automatisme inconscient. Qui impacte le comportement :

La répétition fréquente de l’acte de fumer crée une habitude. Les gestes associés à la prise d’une cigarette, l’allumage, l’inhalation et l’expiration de la fumée deviennent des actions routinières que le fumeur effectue sans y penser consciemment.

Des indices environnementaux ou émotionnels servent de déclencheurs à l’acte de fumer. Par exemple, un fumeur peut automatiquement chercher une cigarette avec son café le matin, après un repas, ou pendant une pause au travail. Et il associe ces « bons moments » à la cigarette…

Une dépendance comportementale se développe. Le rituel de fumer, y compris les mouvements associés et les pauses qu’il offre, devient une partie intégrante de la routine quotidienne du fumeur.

L’automatisme de fumer rend difficile l’arrêt du tabac, car il faut modifier des habitudes profondément ancrées.

Pour de nombreux fumeurs, la cigarette est également un moyen de gérer l’anxiété ( ou stress dans le langage populaire !) ou les émotions négatives, renforçant l’automatisme du comportement par un renforcement émotionnel.

Ces automatismes et rituels nécessitent une prise de conscience et des efforts conscients pour être modifiés, en particulier lors de la tentative d’arrêt du tabac, où il est crucial de remplacer ces habitudes par d’autres plus saines.

De déstructurer ces rituels pernicieux

Là est le secret

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